Le C.D.I.

Le Centre de Documentation et d'Information du lycée propose un espace convivial de travail avec de nombreux livres, manuels et revues, tous indexés, permettant l'enrichissement des apprentissages. Des ordinateurs sont également à disposition pour les recherches sur support numérique.

Retrouvez les dernières informations du CDI, un accès à la base de documents sur son site esidoc.

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Un poète en 641

Écrit par Le C.D.I. le . Publié dans Le C.D.I.

 Lucien Suel 2

La classe de 641 a eu le plaisir d'accueillir cet après-midi le poète Lucien Suel. Les élèves, dans le cadre de leur projet CICLIC « lycéens, livres et auteurs contemporains », ont lu Je suis debout, recueil de poèmes édité à La Table ronde en 2014, et ont conversé avec leur l'auteur autour des thèmes suivants : formes poétiques, poésie sonore, sources d'inspiration (le quotidien, le Nord et les terrils, la liste, la musique...), monde de l'édition. Lucien Suel nous a donné sa devise : Mémoire- Résistance-Vision-Humour, qu'il décline dans ses textes.

 Les élèves ont ensuite lu leurs « alexandrins trouvés » dans la vie quotidienne comme « merci de remettre les chaises sur les tables ». Jérôme a lu sa parodie de « Heureux qui comme Ulysse », fort appréciée de l'auteur, qui a promis de l'insérer dans son blog !

 Nous serons attentifs à la publication du prochain recueil de poèmes de Lucien Suel, dans un an, pour le Printemps des Poètes !

Blog de l'auteur : http://www.academie23.blogspot.fr

Lucien Suel 3

 

 

 

 

Quand la littérature nous emmène en Bretagne

Écrit par Le C.D.I. le . Publié dans Le C.D.I.

Le 2 février, au CDI, l'une des mille lectures d'hiver (opération annuelle menée par Ciclic et la Région Centre) a permis aux étudiants de BTS 1re année (852), de découvrir le style de Pascal Quignard, à travers son roman Les Solidarités mystérieuses.
Comme son titre l'indique, cette oeuvre évoque les fils invisibles qui relient ses personnages, Claire, une femme un peu écorchée, ses proches et les habitants du petit coin de Bretagne où elle revient après trente ans d'absence.
Bretagne omniprésente par ses paysages qui donnent à l'auteur une dimension de peintre.
Mme Catherine Vuillez a prêté sa voix à ce texte exigeant, très elliptique, mais qui intrigue et délivre peu à peu des clés à l'auditeur attentif.
La lecture a été suivie d'un temps d'échanges avec les étudiants, sur leurs habitudes de lecteurs, la Bretagne, les liens entre littérature et peinture.
Un verre de l'amitié a couronné la rencontre.

Lecture dhiver 2016

 

 

Vaucanson à la Fac

Écrit par Le C.D.I. le . Publié dans Le C.D.I.

A la fin du mois de janvier, deux classes de terminale ES et une classe de 1re ES, encadrés par M. Rivaud, Mme Vallée, M. Guillaumie, Mme Fontaine et M. Fougère, ont été accueillis par les bibliothécaires de la faculté des Tanneurs et celle des Deux Lions.

Ils ont découvert l'environnement universitaire grâce à une visite guidée des deux bibliothèques universitaires. Sur des sujets sélectionnés par leurs professeurs, ils ont pu s'initier à la recherche documentaire. Les lycéens ont été très intéressés d'apprendre qu'ils avaient accès eux aussi aux fonds documentaires et qu'ils pouvaient les consulter de chez eux presque comme les étudiants.

Pendant la matinée, ils ont également assisté à des cours en amphi et en TD. Ils ont été impressionnés par la frénétique prise de notes de leurs aînés (presque tous sur clavier).

Le temps est passé trop vite, mais nous avons promis de revenir l'an prochain !

Pour lire les impressions des élèves : http://padlet.com/ct/k68ctd4ka1q3

 Salle info TanneursBU Droit

Speed booking 2016: Lire et donner envie de lire !

Écrit par Le C.D.I. le . Publié dans Le C.D.I.

Catherine Bellet et Sophie Fontaine ont, encore une fois, accompagné les élèves de la classe 503 pour relever le défi de présenter un livre à leurs camarades en 180 secondes et leur faire partager leur coup de coeur. Ils affichent leurs impressions en A4 et en couleurs dans une exposition qui se tient en ce moment au CDI.

Venez vite la découvrir !

panneau 1                      panneau 2

Les Américains au secours des Poilus

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Soldats UScoll. Mme Odile Andropea (Musée de Sologne)

Visible au CDI jusqu'au 26 novembre, l'exposition Camps américains en Sologne et vallée du Cher (prêtée par le Musée de Sologne, de Romorantin) retrace en 18 panneaux cette page méconnue de la 1re guerre mondiale dans notre région.

Pendant deux ans (1917-1919), la petite ville de Gièvres et les communes environnantes ont accueilli l'un des plus grands campements logistiques de l'histoire du vingtième siècle. 

Venez découvrir la (déjà) très efficace machine de guerre américaine, la vie quotidienne des Sammies dans les différents camps, les relations avec la population, les traces laissées par cette implantation aussi massive que brève.

Un grand merci à Mesdames Vallon et Ruhnke, du Musée de Sologne, de nous avoir prêté cette exposition.

Un rédac' chef qui phosphore

Écrit par Le C.D.I. le . Publié dans Le C.D.I.

Rencontre 13-04-15

Lundi 13 avril, M. David Groison, rédacteur en chef de la revue Phosphore, a rencontré au CDI les élèves de Seconde 504 et 506.

Etait également présente Madame d'Armaillé, déléguée Bayard Presse, à l'intitiative de cette visite.

Pendant deux heures, notre invité a répondu aux questions des jeunes : comment la rédaction a-t-elle réagi aux attentats de janvier ? quel parcours pour arriver à la tête d'une rédaction ? de quelle manière choisit-on les articles ? pourquoi cet intitulé de Phosphore ?

Il a retracé l'histoire du magazine créé en 1981 pour les 14-18 ans, ses difficultés dans les années 2000, sa renaissance grâce à une nouvelle maquette et un souci permanent de s'adapter au lectorat (rubrique "micro trottoir", dossiers sur les jeunes partis à l'étranger).

Il a également évoqué son itinéraire : diplômé d'une école d'ingénieurs, il a étudié un an à l'Université McGill du Québec, puis a changé de voie, passant avec succès le concours de l'Ecole supérieure de journalisme de Lille. Entré dans la rédaction de Phosphore, il est devenu responsable de la rubrique culturelle avant d'obtenir le poste de rédacteur en chef en pleine crise du journal.

M. Groison a su captiver son auditoire, le faire rire et le sensibiliser aux carrières du journalisme : pour exercer ce métier, a-t-il dit, il n'y a pas que Sciences Po ; des études scientifiques ou économiques peuvent également être un bon bagage et un tremplin vers un rôle d'expert dans une équipe.

La rencontre s'est achevée autour du traditionnel jus d'orange qui couronne les interventions... et aide le cerveau à repartir pour mieux phosphorer !

 

Monsieur de Vaucanson et Charles Juliet...

Écrit par Le C.D.I. le . Publié dans Le C.D.I.

Livre Vaucanson

Isabelle Destombes 2

 

Le lundi 9 mars, Madame Davidovici est venue présenter son ouvrage Je suis... Jacques Vaucanson aux étudiants de BTS 1re année (851) et aux élèves de Seconde 501. Grâce à un diaporama très vivant et à de nombreuses anecdotes biographiques, elle a su nous rendre plus proche cet inventeur de génie, contemporain des Lumières. Elle a évoqué notamment les deux voyages de Vaucanson à Tours, sollicité par Louis XV pour faire redémarrer l'industrie de la soie en France (des panneaux le long de la Loire, évoquent cette renaissance de l'élevage des vers à soie au XVIIIè, à Rochecorbon). Connu pour l'invention des automates, il est aussi à l'origine d'un métier à tisser (visible au Musée des Arts et Métiers à Paris), un siècle avant Jacquard. On peut voir des reproductions de ses automates également à Grenoble, sa ville natale.

Le lundi 23 mars, s'est tenue au CDI l'une des Mille lectures d'hiver : la comédienne Isabelle Destombes a régalé son public (composé de deux classes de BTS 1re année) avec un texte exigeant, A voix basse de Charles Juliet. Un texte poétique où l'auteur nous entraîne dans son univers intérieur, où il donne une large place à la nature et au monde minéral. Certains auditeurs ont été frappés par les images de grottes, les traces laissées par les premiers hommes sur les parois, ce qu'il dit de la diversité des visages, chacun marqué par sa propre intériorité ; belles images également sur le féminin, dans cet ouvrage .

Charles Juliet

Michèle Fontaine, l'organisatrice des Mille lectures, Brigitte Puységur, de la Médiathèque François Mitterrand, Mesdames Radafshar et Desmarchais nous ont fait l'honneur de leur présence.

Deux beaux moments avec nos deux intervenantes qui se sont dit tout à fait prêtes à revenir dans notre  Lycée.

Viva Italia !

Écrit par Anne Charpentier le . Publié dans Le C.D.I.

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Le cinéma italien est à l'honneur au lycée : dans la foulée du festival Viva il cinema !, les élèves de Madame Charpentier ont exposé leurs travaux.

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Affiches et panneaux biographiques, permettent de (re)découvrir les personnalités qui ont marqué l'histoire de Cinecittà.

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Pour ceux qui n'ont pas encore découvert l'expo, il est encore temps de prendre un bain de 7ème art au CDI !

Les 509 prennent la plume

Écrit par Marie-Claude Hibert le . Publié dans Le C.D.I.

 
Apologue       Le renard et le cochon
 
Terminant l’étude de l’argumentation du XVII° à nos jours, les 509, épaulés par leur professeur de Lettres Mme Hibert, ont réécrit quelques apologues qu’ils vous invitent à découvrir au CDI !
(L’apologue est un récit en prose ou en vers chargé d’illustrer une leçon morale : il a donc une visée argumentative.)

Une grande dame à Vaucanson avec les 506, 509 et 701

Écrit par MC Hibert, E Choffat et les élèves le . Publié dans Le C.D.I.

  Le jeudi 6 novembre, Gabriela Adamesteanu, écrivaine connue internationalement, a quitté, pour quelques heures, la maison des écritures de Neuvy-Le-Roi où elle écrit actuellement, pour venir à notre rencontre. C’est avec une grande simplicité que cette traductrice de Maupassant en roumain, sa langue natale, a accepté de répondre à nos questions autour de son roman Une matinée perdue. Elle a écouté avec une infinie gentillesse les lectures de quelques extraits que nous avions choisis et elle a su enrichir ces moments de partage de commentaires instructifs : c’est avec émotion qu’elle a évoqué la dictature communiste, la terrible censure et le difficile statut de l’écrivain sous l’ère totalitaire dans un pays alors « satellite de l’URSS ».  Elle s’exprime de façon claire et imagée, la métaphore lui étant familière. Finalement, pour nous, lycéens, cette matinée ne fut, en rien, une « matinée perdue » ! Elle est d'ailleurs revenue la semaine suivante parler de son travail avec les Terminales littéraires.

gabriela photo 1

Voici pêle-mêle les points qui ont été abordés avec Gabriela lors de ces deux interventions en Seconde et en Terminale L.

L'humour est-il là pour atténuer le côté cru des dialogues ?

« Ecrire n'est pas une leçon de littérature. La vie mélange le tragique et le comique, mes livres aussi ». Gabriela nous a parlé des problèmes de traduction de ses romans en français car les personnages du peuple usent de dialectes ou d'expressions dont la nuance est difficile à saisir dans une autre langue.

Comment écrire sous la censure ?

« Des patron de presse ont travaillé à la Securitate. Ils participaient ainsi à la vie politique. Tous les livres sont censurés, sauf les livres d'hommage au dictateur. Le service de la censure lit un livre, coupe un paragraphe ou interdit le livre. Dans mes livres, les passages coupés portaient sur l'évocation de la misère des pauvres, les files d'attente devant les magasins, une scène durant la nuit de Pâques alors que le régime communiste répudiait toute religion par exemple. »

Gabriela pratique également l'auto-censure car elle voulait vraiment que ses romans soit publiés.

Avez-vous vécu des arrestations pendant la dictature ?

Dans les années 1950, beaucoup d'arrestations se faisaient sur le modèle soviétique. On ne parlait pas aux enfants de cela pour les protéger, mais le 5 mars 1953, Gabriela a compris que quelque chose d'important avait eu lieu quand elle a entendu son père dire dans la chambre à côté : « l'ogre a crevé ». la terreur de Staline allait enfin cesser. Elle n'a pas eu de problème avec la Securitate mais le frère de son père, médecin a été arrêté, et est mort en prison. Gabriela a enfin parlé de la situation actuelle de son pays, de la richesse subitement amassée en Roumanie, avec de l'argent volé à l'Etat. Des procès ont lieu depuis quelques temps pour condamner ces agissements.

Un Labo d'un drôle de genre

Écrit par Le C.D.I. le . Publié dans Le C.D.I.

Atelier1

Depuis la mi-septembre, sous la houlette de Monsieur Marcon, le Labo d'Ecriture se réunit tous les mardis, à 13 h., au CDI.

Il est ouvert à tous.

Son objectif ? S'amuser à essayer des mots... quite à triturer un peu la langue.

Ci-dessous (et en pièces jointes), quelques créations issues de cet atelier :

 

saut

avec trampoline

raté donc tombé

blessé mais pas cassé

un mal sans la douleur qui harcèle

maman arrive pour soigner

heureusement pour moi

qu'une plaie

et le mot

fin

 

Sable

Verre Temps

Eau Transparent Horloge Jour

Glace vapeur Vide Air Mechancome Aiguille Nuit Soleil

Sauna Gaz Huile éolienne Couture Fer écluse

Chambre Méthane Soufflet énergie Maille Lunette

Mort Tête tornade Chaîne Casque

Cochon Chaos Note Arme

Sale espace Portail

Déchet Trounoir

Poubelle

 

 

Pièce(s) jointe(s):
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Chemin de mémoire au CDI

Écrit par Le C.D.I. le . Publié dans Le C.D.I.

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Les 8 et 17 octobre, six classes ont rencontré au CDI M. Jean-Pierre Thiercelin venu présenter l'exposition Nos champs de solitude qu'il a co-réalisée.

Devant un auditoire attentif, il a retracé l'histoire de trois camps de concentration de la Seconde guerre mondiale, Buchenwald, Dora et Ellrich.

Il a également témoigné de la nécessité de transmettre la mémoire de ces événements tragiques, à l'heure où les derniers rescapés ne vont pas tarder à disparaître. C'est le message de cette exposition : utiliser l'art photographique et la poésie pour nous inciter à ne pas oublier.